

Le risque était de ne plus avoir d’informations et d’images vérifiées en provenance de ces régions et donc de devoir couvrir un seul côté du conflit, celui du régime, puisque l’AFP a depuis des années un bureau à Damas. Nous avons donc pris la décision d’entrer en contact avec des « citizen journalists », de jeunes Syriens désireux de témoigner sur ce qu’il se passait dans leur pays et qui, pour cela, publiaient leurs photos sur les réseaux sociaux.