INTERVIEW | NICOLAS SENE – « LE BRUIT DE MA VILLE EN FOND, TOUJOURS »

C’est une réalité que tu peux pas effacer ; quand autour de toi ça bouge dans le bon sens c’est plus facile d’avancer. Je ne sais pas si je donne des envies d’aller plus loin mais au moins je rends les petit.e.s curieux. Quand j’ai passé le BPJEPS j’ai vraiment eu envie de les inclure dans mon projet. On a créé un musée éphémère dans le quartier. Le thème c’était « l’amour de son quartier ». On a pris des photos, dressé le portrait des Picassos et monté une exposition qui est restée un jour au coeur de la cité. C’était ouf de voir leur implication : ils étaient fiers d’être commissaires d’expo, de guider le Maire, les habitants, les journalistes… Ce diplôme m’a vraiment aider à grandir, à mesurer le pouvoir d’agir dans les quartiers, à mesurer l’impact d’un acte citoyen sur les jeunes.