#GuerreDAlgérie La mémoire vive de Josette Audin

Les paras l’emmènent dans « le centre de tri » comme le baptisaient les autorités
françaises, une villa en construction à El-Biar dans la banlieue d’Alger. Là, il
y retrouve son ami Maurice « en slip allongé sur une planche, des pinces reliées
par des fils électriques et fixées à l’oreille droite et à l’oreille gauche
 ».
Maurice a juste eu le temps de lui murmurer : « C’est dur Henri ». Henri Alleg
sera l’un des derniers à voir Maurice vivant.
Le 21 juin 1957, l’armée déclare que Maurice se serait évadé lors d’un
transfert.