Féral Benga, “l’étoile noire”

Ils ont fait de la France ou de la métropole c’est selon, leur patrie artistique. Et sont devenus des artistes populaires, célèbres, renommés. Ils ont beaucoup donné et beaucoup reçu. Ajoutant leur singularité dans le creuset français, enrichissant l’alliage, jusqu’à se fondre dans notre patrimoine, jusqu’à en devenir des icônes, des ambassadeurs.

Féral Benga – Sénégal

 Durant son enfance, François dit Féral Benga évolue entre une famille paternelle aisée et une famille maternelle connue pour ses activités de guérisseur. Cette double culture va nourrir ses créations. Jeune adulte, il tente sa chance à Paris. Apprenant que l’on cherche des figurants noirs au music-hall, il décroche son premier contrat aux Folies-Bergère. Au cours de sa carrière, il rencontre de nombreuses célébrités comme Jean Cocteau, avec lequel il tourne le célèbre Sang d’un poète en 1930. Il se présente ainsi comme un discret mais essentiel pionnier de la rénovation chorégraphique et de la reconnaissance de la danse africaine comme art à part entière.

Raconté par Julie Gayet

Après s’être orienté vers la comédie après un passage à l’Actor Studio à Londres, étudié au théâtre-école de Tania Balachova et à l’École du Cirque Fratellini, Julie Gayet débute sa carrière comme figurante dans le film Trois couleurs : Bleu de Krzysztof Kieslowski. Après un premier rôle dans À la Belle étoile d’Antoine Desrosières et un premier grand rôle dans Les Cent et une nuits d’Agnès Varda, sa carrière se poursuit avec Delphine 1-Yvan 0 de Dominique Farrugia, ou encore dans Mon meilleur ami de Patrice Leconte, avant d’autres rôles aux profils multiples tels son propre rôle, en 2015, dans la série télévisée Dix pour cent. Elle est également productrice de cinéma et s’engage dans une large diversité de projets.

biographie enrichie http://achac.com/artistes-de-fFéral Bengarance/feral-benga/