Le pacte européen sur la migration et l’asile, dit pacte asile et migration, adopté en mai 2024, est définitivement rentré en vigueur en juin 2026. Ce pacte, composé de neufs règlements et une directive, a pour objectif de « maîtriser et de normaliser la migration à long terme, tout en étant pleinement ancré dans les valeurs européennes et le droit international ». Mais, en l’espèce, ce pacte a été fortement critiqué par les organisations de protection des droits humains en raison des futures conséquences désastreuses sur les droits fondamentaux des personnes exilées.
Le pacte asile et migration est venu réformer en profondeur l’asile en Europe, du filtrage au contrôle aux frontières extérieures aux partenariats avec des pays tiers, en passant par la répartition des responsabilités et à l’instauration d’une solidarité entre les États. Outre ces éléments, les mesures les plus controversées du pacte sont liées à l’introduction de deux nouveaux concepts : celui de « pays d’origine sûr » et celui de « pays tiers sûr ».
Vous pouvez découvrir notre analyse complète de ces deux concepts ainsi que de la pertinence et de l’effectivité du pacte asile et migration aux liens suivants :
Les pays d’origine sûrs : décryptage.
Les pays tiers sûrs : décryptage.
Pays d’origine sûr, pays tiers sûr : le Pacte européen à l’épreuve des droits fondamentaux

