Le lien entre terrorisme et immigration à l’épreuve des faits

Malaise surdéterminant
Si l’on s’intéresse au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT), qui comprend plus de 20 000 personnes – toutes ne résidant pas en France –, M. Darmanin a récemment révélé que 4 111 d’entre elles étaient étrangères, dont 851 en situation irrégulière sur le territoire, soit respectivement moins du quart et à peine 4 %. Autre donnée intéressante, soulignée par le CAT : « Entre 20 % et 25 % des personnes fichées au FSPRT ou parties en Syrie ou en Irak sont des Français convertis à l’islam. Et ils représentent plus de 40 % des personnes impliquées dans des attentats, tentatives et projets d’attentats depuis 2018. »