#Désinformation Six techniques pour vérifier une information sur un réseau social

La recherche d’image inversée permet de trouver d’autres occurrences d’une image. Pratique si on veut savoir son contexte d’origine, ou plus simplement sa date : si une image a déjà été postée voilà plusieurs années, elle n’a plus la même signification.

5. Installer une extension de navigateur

Pour simplifier encore la recherche d’images, il existe plusieurs extensions, de petits programmes que l’on ajoute à son navigateur Internet et qui ouvrent d’autres fonctionnalités. Citons ainsi TinEye ou RevEye, qui servent à faire des recherches inversées d’images ; ou InVid, pour les vidéos à partir de captures d’écran effectuées automatiquement.

Le Monde a mis en place depuis 2017 son extension, Décodex, qui vous alerte à partir d’une liste de plus de 600 sites Web que nous jugeons douteux, mais aussi de plus de 250 intox déjà vérifiées par nos soins.

6. Réfléchir avant de partager, faire appel à son bon sens

Mais au-delà de tous les outils technologiques, la meilleure arme face à la désinformation reste son bon sens. Cela passe déjà par éviter de partager sans réfléchir, même « au cas où » « dans le doute » : on risque ainsi de contribuer à diffuser une intox.

Les réseaux sociaux jouent sur nos émotions : on va avoir tendance à partager ce que l’on trouve drôle, choquant, triste. Mais l’émotion n’aide pas à la réflexion. Prendre le temps de réfléchir à ce que l’on partage ou voit peut permettre de mettre de côté l’émotion et de ramener l’intellect au premier plan. En tout cas, prendre quelques instants pour se poser la question ne peut pas nuire.

Les Décodeurs