Propagande : la semaine de 40 heures

Propagande : la semaine de 40 heures

 

En 1929, la France est touchée par la crise économique mais parvient à résister grâce à ses colonies jusqu’en 1931. Rapidement rattrapée par ce krach boursier, elle observe une dégradation fatidique entraînant baisse des productions, hausse du chômage et de la “misère ouvrière”. On verra alors se déployer à cette époque de nombreux mouvements telles que les “marches de la faim” ou les “soupes populaires”.

Suite aux conséquences de la crise, le gouvernement du Front Populaire, avec à sa tête Léon Blum, lance, en 1936, une série de lois et d’accords visant à améliorer les conditions de travail. On y trouvera la mise en place de la semaine de 40 heures, des congés payés ainsi qu’une augmentation des salaires.

Ces mesures prises par la coalition des partis de gauche ( dont les trois principaux : SFIO, Parti radical-socialiste et Parti communiste), ont provoqué un tollé auprès d’une certaine partie de la droite.  C’est cette droite contestatrice qui fera apparaître de nombreuses affiches de propagande contre la semaine des 40 heures.

On découvre alors sur ces affiches les fruits d’une imagination teintée d’ombres complotistes. Selon les détracteurs du Front Populaire, la semaine des 40 heures serait à l’origine d’un complot judéo-bolchevique.

Découvrez cette vidéo sur les images de propagande auxquelles le Front Populaire a fait face après l’instauration de la semaine de 40 heures.